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Des détails à remarquer

Dans le choeur, observez, à droite, une grande statue du Sacré Coeur, et, en face, deux statues, de tailles très différentes l'une de l'autre, mais formant une seule scène : une sainte Vierge de Lourdes, ainsi qu'il est indiqué sur son socle, et une petite sainte Bernadette Soubirous agenouillée. Les deux premières font partie du décor établoi en 1894, la dernière, de type industriel, est un ajout ultérieur.

Encore dans le choeur, devant le vitrail de droite, observez une statue de sainte Marie-Madeleine pénitente. Elle rappelle l'ancienne compagnie des pénitents feuille morte, placée sous le patronage de cette sainte.

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Mais la statue est posée sur une console où figure un blason : une épée supportant une couronne, le tout encadré de deux fleurs de lys. Ce sont les armoiries de la famille de Jeanne d'Arc, la famille des Lys (le patronyme et le blason ont été accordés par Charles VII à la famille pour récompenser les mérites de celle qui avait rétabli, à la pointe de l'épée, la couronne de France, mais Jeanne d'Arc elle-même n'a jamais porté d'armoiries). Il y avait au XIXe siècle, sur ce socle, une statue de la sainte patronne de la France.

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Toujours dans le choeur, vous remarquerez aussi une belle colonnette en pierre. Son origine est énigmatique : certains historiens l'estiment romane et l'identifient comme une ancienne "piscine" d'église ; la cavité et la conduite d'évacuation sont conservés.

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Elle a servi, aux XIXe siècle et début du XXe, de tronc pour les offrandes des fidèles ; les traces du couvercle métalliqueposé pour cette transformation sont toujours visibles. La colonnette est utilisée aujourd'hui comme piédestal à un pot de fleurs.

Tout autour de la nef et du choeur, des lampes votives, rouges ou vertes, brillent en permanence. Une d'elles a été offerte au XIXe siècle par la marquise de Mac-Mahon.

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Dans la nef, levez les yeux, vous verrez un petit trou rond dans la clé de voute de la travée du milieu : selon certains auteurs, ce serait par là que passait jusqu'au XVIIe siècle la corde de la cloche. Le dessin de la chapelle du plan dit de Fayen, du XVIs s., montre en effet notre chapelle avec le clocher presque au centre. Mais il est possible que ce soit plutôt le trou de suspension du grand lustre électrique qui, au milieu du XXe siècle, éclairait la nef.

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